Coup de foudre.

De BellaVale le 11/05/2014 (0 visite depuis 7 jours)

Un soir d'hiver, un soir frisquet, un soir où tout a commencer, enchanter à l'idée, j'aurai pas pensée m'enfoncer.
Un soir d'hiver, un soir frisquet, un soir où tout a commencer, enchanter à l'idée, j'aurai pas pensée m'enfoncer.
Je rentre dans ce bar, inhabituel, avec pour certitude que je m'en sortirais, sans chrysanthèmes. Simple politesse, je devais voir cette personne pour un geste habituel. Frère au hebs, je suis devenue son cercle.
Je l'ai vu, observer de la tête au pieds, simple constat, alarmant était mon état.
Survert, basket, jacket, cheveux ébouriffé, barbe mal raser, visage ensorcelé. Enchantée. Devant moi se trouvait celui qui me fallait. A peine à t-il passer la rambarde que j'ai su qu'il allait me rendre barge.
Il se présente. Je me présente. Il me demande le but de notre rencontré, je ne savais quoi répondre. Il m'a ensorcelé avec ces yeux d'une telle beauté.
J'avais besoin d'aide, il a le sens de l'entraide. Explications reçu, nom, prénom, âge retenu. Je savais qui il était, je repars en paix.

On se rends compte que l'on aime une personne quand celle-ci pars.
Je le regrette, j'ai mal, c'est trop tard.
Reste avec moi, ne me lâche pas. Je broie du noir, tard le soir, des idées noires. Je te vois, dans mes rêves je te sens. Je me pends. Je veux plus, pas sans toi. Car toi et moi c'est ça.

Retour au quartier, j'roule un joint d'enculé. Je n'ai que lui en tête, son visage, son prénom me pénètre. Esprit torturé, il est dans mes pensées.
Coup de foudre, esprit en poudre, avec lui je veux résoudre. Je me demande ce qu'il m'arrive, émotions trop vives, j'me sens sur le qui vive. Les temps passent, on traînent ensemble, on apprends à se connaître, ensemble on zone sans cesse. Lien d'amitié en création, aucune intention.
Dans ma tête, je ne voyais aucune chance, une fille comme moi, transparence, qui aurait pu croire que J'suis arrivée en toute puissance.
Au fil du temps, je m'accroche, j'abandonne, je somnole sur mes rêves en attendant la trêve. Je pense à lui, et encore à lui. Je ne veux que lui, il s'impose dans mon cerveau, mon esprit fait des tonneaux.
La boule au ventre, dans ma voiture en train de l'attendre. Il est là, je redescend de l'au delà, et sens son aura. Aura définie, je sais que c'est lui.

On se rends compte que l'on aime une personne quand celle-ci s'enfuit.
Je le regrette, j'ai mal, je souffre, c'est trop tard, blessures de la vie.
Reste avec moi, ne me lâche pas. Je broie du noir, tard le soir, des idées noires. Je te vois, dans mes rêves, je te sens, je me pends, je veux plus, pas sans toi. Car toi et moi c'était ça.

Ensoleillée était cette journée, elle a finit en beauté.
Assise dans l'herbe je l'attends, concentré sur ces pas, il arrive, je l'entends. Je me retourne et voit cette beauté incarné s'approcher. Ébloui, émerveillée par cette taille fine mais muscler, je souris.
Assis à mes côtés, on commence à se chamailler. Habituellement pas tactile, je n'aurai pas pensée qu'il touche mon corps fragile. Immobile, atteinte par un missile. Paraplégie. Je m'envole, je décolle. Coucher à mes côtés, je me sens observer. Cette créature si magnifique, vient se blottir derrière moi.
Étonné mais émerveillée, je me laisse porter par cette vague de sentiments, si puissant. Les heures passent, non je ne veux plus m'en aller. Rester avec lui, dans ces bras, je trouve le réconfort, femme blesser mais apaisée.
La nuit tombe, dans la pénombre, on s'en va rejoindre le monde. Avant de se quitter, nos lèvres se sont touchés. Boule au ventre, je ne veux que lui comme maître.
Ensemble nous sommes, douleurs je vais connaître.
Je me sens moi, je me sens libre, je me sens reine, je me sens ivre. Mon bébé il est devenu. Mon bébé il restera.
Ces mains, son odeur, ces cheveux moda italianna representa Turkia Italia.
Il me donne le Vertige, il me fait tourner la tête, pleins de prestige, je le veux jusqu'à la fin de mon être.
Tout allait bien, exceptionnel est cet être. Tout allait bien, je retourne dans ma pénombre.
Deux semaines de joie, de bonheur, de bien être.
Le bonheur est éphémère. J'ai mal. Je souffre. Absence de sa présence. Je l'aime. Coup de foudre.