Je n'ai plus goût à vivre
Je regarde les heures
Tourner depuis que tu
Lanças ces mots qui tuent
A coup sûr le bonheur,
Je regarde les heures
Tourner depuis que tu
Lanças ces mots qui tuent
A coup sûr le bonheur,
Et je commence par toi mon homme
Tu m'as déçu une fois de plus
Mais je peux m'empecher
Tu m'es comme une drogue
Impossible à s'arretr quand on es accros
C’est un coin ombragé, dans les calanques blanches,
Oasis de verdure en surplomb sur la mer.
Les cigales, rompant les silences éphémères,
Répondent en écho à l’onde. C’est dimanche.
Ses yeux d’acier ne m’ont pas vue
Dans ce juke joint, Mississipi
Il était un peu trop ému
Sur l’air de « cry for me baby »
J’ai la mélancolie d’un temps de mon enfance,
Les soirs de solitude, où, l’âme chiffonnée,
Je pleure les beaux jours lointains d’insouciance
Du temps de mes dix ans, d’avant de boutonner,