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Un style bien à soi

De luciano VAL le 24/08/2009

S’il fallait commencer par un apprentissage,
Une initiation, un passage obligé,
Comme un joaillier avant un sertissage,
Pour trouver son chemin, le tribut exigé
Pour en finir avec le pauvre remplissage,

C’est ma vie.

De jerome le 05/08/2009



Tous les jours, bonjours les emmerdes.
C’est la nuit que je me démerde.

Mon premier cadavre exquis

De luciano VAL le 04/08/2009

Je rêvais d’un amour, lisse comme un silex,
Qui peuplerait mes nuits avec des pluies d’étoiles
Tombées de la grande ourse en accents circonflexes,
Et qui envahirait mon corps jusqu’à la moelle.
Elle était dans mon lit, toute nue, sans complexe.

Poëme loufoque en rimes à peu près riches

De luciano VAL le 01/08/2009

Un vieil homme, bien toiletté,
A grimpé sur un toit, l’été.
Grand amateur d’Alphonse Allais,
Se sentant mal en fonds salés,
Diplomé, d’autre part, en thèse

Je vous l'offrais sur un plateau

De luciano VAL le 31/07/2009

Chers lecteurs, soyez indulgents,
Prenez pitié d’un indigent,
Je ne suis qu’un poëte en herbe,
Presque puceau, encore imberbe,
Qui éprouve un besoin urgent

Le vieux marin

De luciano VAL le 28/07/2009

On voyait qu’il avait servi dans la marine,
Ridé et peau tannée, comme un vieux parchemin,
De grands yeux noirs de jais et de grosses narines,
Oreilles en chou-fleur, comme quand les gamins
Jouent aux grimaces en les pliant de leurs mains.

Comment vais-je mourir?

De luciano VAL le 21/07/2009

Enfant, je demandais : « Comment je vais mourir ? ».
Dans mes nuits agitées, cette question m’obsède
Encore de temps à autre, je vous le concède.
J’appelle á l’aide ceux qui aiment secourir.
D’opprobre, d’ici peu, certains vont me couvrir,

Je récitais "le bateau ivre"

De luciano VAL le 13/07/2009

Quand j’allais, tous les jours, voir ma mère malade,
A la Conception, dans le hall, je lisais
Que RIMBAUD y mourut, au bout de ses balades.
Un marbre sur un mur, gris, l’immortalisait.

RENAISSANCE

De Pascal.b le 11/07/2009

Au lever du soleil
d’un jour meilleur
l’espoir renait
d’un battement d’un cœur,
les rêves oubliés

Heureusement, tu es venue

De luciano VAL le 01/07/2009

J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,


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