Avant et pendant... la chute
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de pleurs et quelque joie
Beaucoup de changement
Les jours se suivent et se ressemblent
Et nous n'serons jamais ensemble
Le temps s'efface et ne laisse place
Qu'à la souffrance qui me glace