JOUVENCE

De Pascal.b le 16/10/2015 (3 visites depuis 7 jours)

Et le temps m'assassine
quoi que je fasse, m'enlace,
un instant me sublime
puis me torture sans grâce.
Le temps prend corps et racines,
Les espoirs, les plus tenaces,
broyés par la machine
y passent sans état d'âme.

Et le temps me nuit,
Quoi que je tente, m'enrage
à me battre jour et nuit
contre l'invisible menace.
D'invincibles charlatans
se nourrissent de mes peurs,
promettent à contre courant
à qui veut, la vie meilleure.

Et le temps s'enfuit,
lâche complice d'hier,
m'abandonne à mon supplice,
Le caprice, fut il éphémère.
Penché au dessus de l'eau
de Jouvence ou d'autres Thermes,
Je me regarde à fleur de peau
dans le miroir aux Alouettes.

Miroir, miroir en bois d'ébène!
dis-moi, dis-moi qui,
est la plus belle?
Oh miroir, miroir,
devant l'éternel,
bas les masques, ce soir
seul, face au reel.

Pascal.b

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L'auteur :
Pascal.b
Pascal.b

la tête dans les étoiles mais toujours les pieds sur terre...
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