Utopie

De Atlas le 13/03/2014 (2 visites depuis 7 jours)


J’ai cru à l’amour impossible
Aux frissons qui habillent nos ardeurs
A cette clameur inaudible
Qui jaillit du tréfonds de nos cœurs

J’ai marché dans le creux de tes pas
A l’ombre de tes certitudes
Et si proche de tous tes combats
Qui masquaient tant de solitude

Je cache la douleur indicible
Des larmes qui habillent mes pleurs
Je rends mon trouble invisible
Pour ne pas trahir mes peurs

J’aurais pu donner ma vie pour toi
Et allumer des pans de soleils
J’aurais pu être ton prince ton roi
J’aurais su veiller sur ton sommeil

J’aimerais garder tous tes sourires
Dans un écrin de bois doré
Entendre encore ta voix tes rires
Pour ne jamais les oublier

Il n’est de jour qui ne se passe
Sans que je rêve d’un lendemain
Où mes bras te serrent et t’enlacent
Et puis t’entraînent comme un refrain