A la nuit des temps
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Peu importe où tu vas, j'irai
Même au-delà de la nuit des temps.
Tes soucis sont mes soucis
Ta vie c'est ma vie...
Je ne cesse de penser à toi
A nos souvenirs, nos coups gueulent
Nos délires et nos pleures...
Plus les jours passent
Les larmes du soleil
Devant tant de bonheur, tant de grandeur, immensément belle, elle rugit comme un fauve et vient
mourir à mes pieds comme pour me faire revivre.
Je suis là dit-elle, n’aie pas peur de la vie comme tu n’as pas peur de la mort, laisse moi
Cupidon en colère
Avant nous regardions ensemble le soleil se coucher, les peupliers, dans notre jardin,
frissonnaient sous la caresse du vent, leurs feuilles, d’une verte pâleur, devenaient foncées
suivant la douce colère de celui-ci, Les roseaux des berges de notre canal du midi courbaient