Avant et pendant... la chute
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Amour à mort
La nuit, envahie par la rousseur de la lune
Implore son ami jour de venir la sauver.
Les idées noires elles, qui dans ma tête creusent
Pathétiquement me conjurent de les tuer
Arna'cœur
17h tapante, des allers retour dans l'avenue sur sa voiture louée
Regard perçant cherche le cadre d'une fille trouée
Beau sourire veste repassée parfum Giorgio Armani
C'est comme ça chaque début de soirée, on va dire que c'est une manie
Page : < PrŽcŽdent 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 Suivant >