Une femme, un regard
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Le soleil se couche, ses rayons rougisse le ciel,
Comme pour montrer sa timidité lorsque tes yeux se pose sur lui.
Doucement en te regardent il s’endors,
On le cherche sans cesse, une vie entière,
Pour qu’il apaise nos pauvres coeurs lacérés.
Et dès qu’on l’a trouvé, on veut l’incarcécer.
Mais c’est peine perdue. Il s’est sauvé hier
Malgré tous nos gris-gris, nos trèfles, nos prières.
Je rêvais d’un amour, lisse comme un silex,
Qui peuplerait mes nuits avec des pluies d’étoiles
Tombées de la grande ourse en accents circonflexes,
Et qui envahirait mon corps jusqu’à la moelle.
Elle était dans mon lit, toute nue, sans complexe.
Notre ange de cinq mois
Pour l’moment gazouille.
Et sa mère comme moi,
Nous scrutons, bredouilles,
Ses premiers ma, pa,
Le lupanar de Pompéi
Y a des bordels dans l’monde entier
Y en avait un à Pompéi
Mais l’Vésuve un jour a craché,