Lendemain de rupture
Tout au fond du jardin, il y a la maison
Aux volets bleus ; devant, des plantes à foison ;
L’entrée, le long couloir qui donne sur la chambre
Faiblement éclairée d’un soleil de décembre ;
Tout au fond du jardin, il y a la maison
Aux volets bleus ; devant, des plantes à foison ;
L’entrée, le long couloir qui donne sur la chambre
Faiblement éclairée d’un soleil de décembre ;
Par la porte en fer entrouverte,
Une bande de chenapans,
Au bel âge des découvertes,
S’introduirent, en rampant,
Je ne vous voient plus
Je ne vous sens plus
Maman, toi qui m'a mise au monde
Petit frère, toi que je ne veux perdre pour rien au monde
Maman, toi qui m'a donné ton savoir vivre
Tu n'es qu'un adolescant
Qui me fais réver maintenant
A tes côté
Je me sens tansporter
Par le vent
Hélas ! tu es partie si loin,
M’abandonnant à ses furies ;
Ô oui, tu t’es délivré enfin
De sa savoureuse tyrannie.
C’est un coin ombragé, dans les calanques blanches,
Oasis de verdure en surplomb sur la mer.
Les cigales, rompant les silences éphémères,
Répondent en écho à l’onde. C’est dimanche.