Un ange
Je croyais que les anges
N’étaient que mythes d'enfant
Que nous racontent au chevet
Les marchands de sable en passant
Je croyais que les anges
N’étaient que mythes d'enfant
Que nous racontent au chevet
Les marchands de sable en passant
Tu boude encore
A l’autre bout du fil
Pour de choses que j’ignore
Sûrement de choses futiles
Qu’est qu’il est devenu
Celui qui t’embrassait
Au réveil tous les jours
Que sont- elles devenues
Ton cœur est un fruit
Qui mûrit doucement
S’imprégnant de tendresse
D'amour et des chants
quand ils pleurent les poètes
c'est qu'ils ont leur cœur en quête
de tous les mots d'amertume
qu'ils font jaillir de leurs plumes
pauvre Ché Guevara
toi qui croyais que la terre
abolirait enfin la misère
que tous les hommes étaient égaux
Soyons les gourmets de nos sens,
Ne laissons pas à nos corps avides,
D’être gagné par une jouissance
Trop visible, Trop intrépide.
Aujourd’hui, tout est triste, tout est gris.
Le soleil a décidé d’être en berne.
Les ombres mangent l’espace de mon lit,
Le temps s’écoule, lentement, terne.