Un amour impossible
Une femme, un regard, nos cœurs se sont touchés.
Uni à tous jamais, cousin qui aurais pus y pence.
Une femme, un regard, nos cœurs se sont touchés.
Uni à tous jamais, cousin qui aurais pus y pence.
Il y a tant de mots qui tournent dans ma tête,
Des billes animées de toutes les couleurs,
Qu’il me faut éjecter, souvent dans la douleur,
Pour éviter qu’un jour la ronde ne s’arrête.
A force d’engranger des textes incertains,
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
Lorsque mes lèvres douces et gourmandes
Viennent butiner votre belle amande,
Chatouiller le tendre, le doux capuchon
De vos ourlets ravissants, bien polissons,
Je mettrai bien plus d’entrain et de malice
Au début on se connaissait pas
Même si on se fréquentait
Et puis un jour on s'est parlés
P'tit à petit on s'est raproché
De plus en plus notre amitié s'est tissé