Je n'ai plus goût à vivre
Je regarde les heures
Tourner depuis que tu
Lanças ces mots qui tuent
A coup sûr le bonheur,
Le Parapluie
Un joli parapluie
Surpris, je l’ai surpris
Un soir de trop de rêve
Enlisé sur la grève
Mon chant du cygne
Il parait loin le temps des premiers poèmes.
Je croyais qu’un génie m’avait ensemencé
Tant les rimes coulaient sans vraiment y penser.
La vie, la mort, mon fils, l’enfance, mes “je t’aime”,
J’en restais bien des fois tout décontenancé
SHANGHAI
Couplet 1
Une odeur de santal
Parfumait la ville
Pays oriental
Beauté si fragile
où vont-ils
Mais où vont-ils
Ceux qui ne battent plus
Des cils
Mais où vont –ils
Après
Une histoire de coeurs
On s’est écrit, pour mon malheur,
Un jour, au courrier du coeur
De la revue « L’amour vainqueur »,
Où, avec quelque duperie,
Elle m’ouvrit tout grand son coeur.
Souvenir d'une rencontre
Je vous adresse cette lettre,
Vous que j’ai entrevue un soir.
Vous étiez côté couloir,
Moi, plus loin, côté fenêtre.
On a échangé un bonsoir,
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