Une dernière fois
Si j'écris tant de poèmes
C'est pour soulager mon coeur,
Il y a en moi tant de douleur
De ne pas pouvoir te dire une dernière fois "je t'aime",
Jours de vent
Cœur sensible d’un être sublime
Mon âme va trop longtemps enchaînée
Mon âme demeure toujours affamée
A la table de ce monde infirme
Fleur Ephémère
Fleur éphémère de la pensée...
Dont les parfums purs ont hanté Baudelaire ...
De son ardeur divine
Où l'amante grise sa peine
Où l'amant se réjouit un instant
Maman
Je n'arrive pas à dormir en ce moment
Je pence à maman
J'ai besoin de toi,
Revien moi...
J'essaye sans arrêt de cacher ma douleur
la banale
La nuit je pars, là ou subsiste encore son écho
Ils m’ont tellement cru mort que je dois l’être un peu
Mais lorsque la révolte cesse de gronder et que meurent les mots
Lobotomisé par sa bouche je vais toujours en son feu
Dans ce tourbillon aux volutes de poison
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