Tonio,
Tonio est sur le chemin,
Derrière lui, il y a sa maison,
Sa femme en pleure sur le perron,
Son père, fière de voir partir son fils pour la patrie,
Sa mère est restée prés de l’âtre, le visage dans son torchon,
Tonio est sur le chemin,
Derrière lui, il y a sa maison,
Sa femme en pleure sur le perron,
Son père, fière de voir partir son fils pour la patrie,
Sa mère est restée prés de l’âtre, le visage dans son torchon,
Pour vous, j’ai chanté,
Pour vous, j’ai dansé,
Pour vous, j’ai écrit,
Pour vous, j’ai osé,
J’ai eu peur au début,
Par pur hasard, je marchais,
Par pur hasard, je me suis arrêté
Par pur hasard, j’ai sonné,
Par pur hasard, je suis monté,
Par pur hasard, elle m’a fait rentrer,
Si tout cela n’était au fond que gribouillage,
Des esquisses bâclées, de vulgaires brouillons.
On prépare un potage, il n’en sort qu’un bouillon.
On espère un dessin, ce n’est qu’un barbouillage.
Avec de tels écrits, j’ai peur que nous rouillions,
Pour toi désormais j’écrirais,
Ton nom dans mon cœur est graver.
Ma passion d’écrire pour toi est née,
yés dans mes reves jais plus le rmi je skoater la securite social et les aloke familial j revise
mes couplé a 3 heure du matte jetais intrin de commater je matté le plafond les yeux fermé est
javalé des liptons yés le sky meut monter ma bulle javais plus de matripule jvoler avec du red
bull javais la ff jrouler a 200 sur la national yavais les shmit deriere negros ses normale javais
des iricle endiablé il pouvait pas en avaler yés javait toujours ma gros taspé elle me disait ou
Chers lecteurs, soyez indulgents,
Prenez pitié d’un indigent,
Je ne suis qu’un poëte en herbe,
Presque puceau, encore imberbe,
Qui éprouve un besoin urgent