Aux printemps de tes yeux…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Je ne vous voient plus
Je ne vous entends plus
Maman toi qui m'as mise au monde
Petit frère toi que je ne veux te perdre
Maman toi qui m'as donné ton savoir vivre
Avant que tu grandisses, que la vie ne te happe,
J’aimerais tant t’aider à brûler des étapes,
Te transmettre avant de partir, deux, trois leçons,
Que tu découvrirais, tout seul, de toutes façons.
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,
Je ne sais pas pourquoi, ce soir, j’ai eu licence
D’exhumer pour partage, mon âme en nostalgie,
Un temps escamoté par un tour de magie,
Mon passé, à l’âge de la désobéissance,
Des questions suspendues, des peurs, des réticences,
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant