PAPY
PAPY.
Aujourd'hui l'on se réveille
l'on a plus de cinquante ans et çà cela gêne.
PAPY.
Aujourd'hui l'on se réveille
l'on a plus de cinquante ans et çà cela gêne.
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Je giserai là , à tes pieds.
Jusqu'à ce que mon sang s'arrête de couler,
Jusqu'Ã ce que je n'est plus la force pour continuer.
A me battre pour tes beaux yeux.
J'pense que c'est le mieux.
A l’aube d’un jour
Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .
Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.