Rien n’a toi

De john hennion-starnikov le 10/12/2017 (2 visites depuis 7 jours)


On me demande de vote, mais je ne vois pourquoi,
Depuis qu’on vote ça ne changer rien,
Pourquoi tu crois que j’ai besoin de ça,
Le vent derrière et les erreurs devant moi,
Prescrit par le destin, j’ai le droit,
Te dire, merde et partir,
Prend moi pour un fanatique,
Le pouvoir, l’argent, c’est la force,
C’est loin d’être une farce,
La vérité se cache ailleurs, et j’ai plus peur,
Elle est en moi en intérieure, c’est simple,
Je ne cherche pas, je suis assez souple,
Il probable que se sera guère nécessaire,
Ta présence et alors prend l’air,
Se sera terrible, certainement sans pitié,
Qui pourra t’aider, teste ton utilité,
Ferme bien tes portes à l'intérieur,
Je te croqué, je suis supérieure,
Mes secrets sont connus, parlons plutôt de tes abus,
T’as perdu ton équipage armé, chez toi devenue étranger,
Ta racine tu seras ou les carrés, on a oublié de te demander.
Ta route confuse sans les panneaux,
T’as plus d’itinéraire vers ton château,
Dans ta tète les rues sont vide,
La nuit la lumières c’est stupide,
La liberté, démocratie, t’as taure,
J’ai passé par-là, je sais c’est mort.

Refrain 1
J’attaque en face, j’ai plus rien,
Et demain ce serais demain,
Je ne te dois rien à toi, putain,
Sur ma liste t’es prochain.
Refrain 2
Non non je ne me perdrais pas,
Je ne suis pas une aiguille, je suis urbain,
Et c’est n’est pas hystérie,
Bientôt pour ton espèce finie.

Qui tu es dis-moi, ne tarde pas,
Qu'entre nous nous, personne ne le dira,
Que veux-tu de moi, laisse-moi,
Je sais ce que je veux, pas toi,
C’est triste de savoir que tu n’attends pas,
Alors que je te laisse le choix,
Parmi les toits et les immeubles,
Je veux que tu vives ce que j’ai vécu, se serais un comble,
Tu seras perdu parmi les immeubles de grande hauteur,
Tu prendras l’ascenseur, tu sentiras l’odeur,
Et goutte par goutte, avec ta sueur,
Tu te rappelleras de moi, putain,
Quitte cette planète elle n’est pas pour toi,
Trouvez des centaines de raisons et appels
Trouve ton ancien farde de corps, envoies lui un mail,
L'inquiétude, s'imprègne de l'ensemble de ton corps,
Qu'est-ce que c'est, personne ne le sait, t’es presque mort,
Nous gardons fermement le ciel par Il y a la queue derrière moi,
Tout tombe sur le sol le sol, mais je suis là,
Une fois dans ta vie, il arrive un moment,
Ou tu te caches comme un partisan,
Tu te rends compte du passé, tu veux que je te donne l’accès,
Je suis comme dans un film muet,
Tu veux à nouveau sentir la fraîcheur du nez,
A l'aide des mensonges bien essayé, rien de changer,
Tu transpire, tu te ne retient plus, t’es plus dans la réalité.

Refrain 1
J’attaque en face, j’ai plus rien,
Et demain ce serais demain,
Je ne te dois rien à toi, putain,
Sur ma liste t’es prochain.
Refrain 2
Non non je ne me perdrais pas,
Je ne suis pas une aiguille, je suis urbain,
Et c’est n’est pas hystérie,
Bientôt pour ton espèce finie.