Quand tu viendras….
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses
Aujourd’hui, tout est triste, tout est gris.
Le soleil a décidé d’être en berne.
Les ombres mangent l’espace de mon lit,
Le temps s’écoule, lentement, terne.
Non je n'ai pas changé
J'ai juste évolué
Ce monde est fait de rire
Et tellement de souvenirs
Beaucoup de mélancolie, quelque amis...
Toi qui m'as chicoté
Quand je me laissée allé
Toi qui m'as fait comprendre
Que si je continuais, j'allait me noyée
Dans ce vaste monde
Malgré ton silence,
J'entends ta souffrance.
Je sais que c'est dur
Pour ton coeur dur mais pourtant si fragile...
Mon enfance se résume entre mépris et intolérance
Elle se parfume de la haine de gens en manque d’intelligence
Pendant des années j’ai souffert cloîtré avec ma rancœur
Le chagrin m’a brisé j’étais victime en tant que spectateur
J’ai attendu que le silence me ronge