Lilly
Moi, je mourais un peu, toi tu naissais à peine,
Je ne sais de tes yeux lequel m’avait séduit,
Chienne pleine d’amour entre toutes les chiennes.
Comme le temps fut court ! Je te salue Lilly.
Moi, je mourais un peu, toi tu naissais à peine,
Je ne sais de tes yeux lequel m’avait séduit,
Chienne pleine d’amour entre toutes les chiennes.
Comme le temps fut court ! Je te salue Lilly.
Est ce que j'rêve de mouton électrique,
J'ai perdu l'fil depuis l'temps,
Que j'erre dans ce délire psychotique,
Je reste lucide malgré le foutoir ambiant,
Les gens sont ce qu'ils semblent,
Suivant mon chemin, parsemé d’embuches
J’ai pu voir tant de choses, ou croiser
Tant d’esprits malins, que ma raison
Pouvait se perdre sans ambiguïté
C'était une drôle de saison.Pourtant c'était l'été.Ces mois ou les jours sont long. Quand
on les passe à espérer.Mais quand le soleil joue l'abandon.Votre coeur à du mal à briller.
A
l'extérieur il fait chaud.Chez toi il fait moin beau.Sur ton lit,drôle de météo.On compte sur
toi,sur ton sourire.Le mois d'aout,c'est le plus beau.Avec les beaux jours,tu va sortir.
Un beau jour d'aout un avion t'emporta.Vers un pays loin tres loin la bas. Avec
comme baguage ton sourire tes enfants.Laissant la frère famille grand parents. Je déteste les
avions depuis ce jour d'été.Ça fait un grand vide impossible à combler. -
Même s'il y a les vacances trop vite passées.Ces ballades en famille ces jours ensoleillés.Les