la voix du téléphone
Au plus profond de son décor noir
La femme pleurait de désespoir
Elle suppliait seule dans son lit
Elle suppliait peut-être le destin
De l’emmener loin très loin d’ici
Au plus profond de son décor noir
La femme pleurait de désespoir
Elle suppliait seule dans son lit
Elle suppliait peut-être le destin
De l’emmener loin très loin d’ici
Bientôt la fin de l'année
Des hauts et des bas
Des déceptions comme des surprises
Beaucoup de pleurs et quelque joie
Beaucoup de changement
comment a tu oser me frape
moi qui t'aime ton
tu a bousier mon enfance avec un coup violent
j'ai crue que cousin cousine
poure etre heureus
Acadienne regarde la mer
D’Halifax de ses chimères
Voit l’éléphant sur l’enveloppe
Et rêve de Birago Diop
Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles
Je veux écrire une chanson
Pleine d’amour et d’allégresse,
Dans ce monde qui nous agresse,
Une fraicheur, une caresse,
Comme un rire de nourrisson,
J’ai cherché en vain des écrits
Donnant quelques conseils basiques,
Ce qu’on retient, ce qu’on proscrit,
Pour créer sa propre musique.
Voici ce que je me prescris.