1900
En général c’était le bruit qui le réveillait, le bruit de la rue, le bruit de Paris.
Parfois les carrosses ou les attelages
Parfois des vendeurs de journaux a la sauvette un peu trop zélés
Parfois le gramophone du voisin ... il est vrai que le vieil homme était sourd et les murs fins
Une histoire de coeurs
On s’est écrit, pour mon malheur,
Un jour, au courrier du coeur
De la revue « L’amour vainqueur »,
Où, avec quelque duperie,
Elle m’ouvrit tout grand son coeur.
Il y a tant de mots
Il y a tant de mots qui tournent dans ma tête,
Des billes animées de toutes les couleurs,
Qu’il me faut éjecter, souvent dans la douleur,
Pour éviter qu’un jour la ronde ne s’arrête.
A force d’engranger des textes incertains,
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