De là-haut
Toi qui m'as chicoté
Quand je me laissée allé
Toi qui m'as fait comprendre
Que si je continuais, j'allait me noyée
Dans ce vaste monde
Toi qui m'as chicoté
Quand je me laissée allé
Toi qui m'as fait comprendre
Que si je continuais, j'allait me noyée
Dans ce vaste monde
Je n'arrive pas à dormir en ce moment
Je pence à maman
J'ai besoin de toi,
Revien moi...
J'essaye sans arrêt de cacher ma douleur
Ca valait bien la peine
De donner puis voler
Les promesses des amants
Et de mettre dans le mille
Etre à trois dans « je t’aime »
Ma poésie c'est la chanson de mon petit monde
de la jolie brune à leur fenêtre
de la petite enfant Larisse assise à leur porte
de la rue sans vie
dans la pluie des songes
Que je suis dans un monde
Ou tout n'ai pas rose
Mais tout n'ai pas noir...
Que parfois on a le cafard
J’ai pas fini tous mes devoirs
J’ai pas vidé tous les tiroirs
J’ai beaucoup trop de mails non lus
Le monde ne va pas bien non plus
On nous le dit on nous l’apprend
Je n'arrive pas à oublier ton sourire
Et nos long fou rire.
Sans toi je n'existe pas.
Tu étais mon dernier espoir,
Mon souffle, ma vie...