Disparition humanitaire
Allongé prés du banc, je contemplais l’enfant
Sur sa joue, la peinture maquillait son allure
Affamé par ses maîtres de l’amour et du rang
Allongé prés du banc, je contemplais l’enfant
Sur sa joue, la peinture maquillait son allure
Affamé par ses maîtres de l’amour et du rang
Lorsque cette dépêche, de moi tu recevras,
Plus aucune guerre jamais ne nous sépareras !
Demain je prends le train qui jamais ne revient.
Nos cœurs pour l’infini, ont trouvés leur destin.
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Je pense sans cesse à toi
Où que je sois
Après Kévin qui à voler toute mon adolescence
Et toute mon innocence
Je ne pensais pas aimé autant
Je giserai là , à tes pieds.
Jusqu'à ce que mon sang s'arrête de couler,
Jusqu'Ã ce que je n'est plus la force pour continuer.
A me battre pour tes beaux yeux.
J'pense que c'est le mieux.