Liste des textes

2797 textes sonts actuellements publiés sur le site.
Page : < PrŽcŽdent   191 192 193 194 195 196 197 198 199 200  Suivant >

Une dernière fois

De chïsana hoshi le 08/06/2011

Si j'écris tant de poèmes
C'est pour soulager mon coeur,
Il y a en moi tant de douleur
De ne pas pouvoir te dire une dernière fois "je t'aime",

la banale

De house le 31/01/2011

La nuit je pars, là ou subsiste encore son écho
Ils m’ont tellement cru mort que je dois l’être un peu
Mais lorsque la révolte cesse de gronder et que meurent les mots
Lobotomisé par sa bouche je vais toujours en son feu
Dans ce tourbillon aux volutes de poison

Désabusé...

De calou le 18/01/2011

Mais quel est donc ce chaos
qui dans mon coeur se préfigure.
En me privant de tous mes mots,
il attise mes brûlures.

Mon amour

De ptite crevette 2 le 31/12/2010

Un jour d'été alors que je travaillais
Un de mes collègues viens me voir
Et me dis je fête mon anniversaire
Tu veux venir ?
Je lui ai dit oui bien sûr

A mon best

De ptite crevette 2 le 31/12/2010

Triste est ma vie, quand tu n'es pas là
Courtes sont mes heures passé loin de toi.
Pluie et orage
Mes week-ends le sont, quand je ne te vois pas
Tu m'apportes la bonne humeur

Trop jeune

De ptite crevette le 09/12/2010

Je me souviens de notre rencontre,
Un jour recouvert par un manteau de neige.
J'étais comme d'habitude découverte
Veste, tee-shirt et jogging
Je cherche un de mes amis

Que Dieu t'aide

De fabrestyl le 28/10/2010


Je prierai Dieu de t'aider plus

Elle m'a dit:
" je prierai Dieu de t'aider plus"

Self-control.

De angamaya le 26/10/2010

Casse-toi la gueule
et relève-toi,
plus tu tomberas bas
mieux ça s'ra pour toi,
c'est comme ça qu'on apprend

A l'aube d'un jour

De orang-outan le 17/08/2010

A l’aube d’un jour

Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .

Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.

La grande école

De orang-outan le 07/08/2010

des classes préfabriquées, alignées comme une caserne au garde-à-vous.Une volée de blouses
grises, comme autant de moineaux qui s'égaillent dans une cour en terre battue.Et un jour, la
voilà l'école des grands.Je la vois de ma fenêtre, qui émerge lentement d'un champ en
friche.Grande bâtisse sur deux étages, prête à recevoir les futurs premiers de la classe et les
cancres comme moi, avec le chauffage central et les toilettes. En attendant je fais connaissance


Page : < PrŽcŽdent   191 192 193 194 195 196 197 198 199 200  Suivant >