BONHEUR
Un matin de soleil m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange et de démon parfois.
Un matin de soleil m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange et de démon parfois.
Si tu es là , je voudrais que tu aies pitié de mon âme
Je t’en pris écoute si tu es la
Parce que tu ne vois pas que je souffre
Que mon âme est brisée éternellement
Parce que malgré tous mes essais de réparation
En général c’était le bruit qui le réveillait, le bruit de la rue, le bruit de Paris.
Parfois les carrosses ou les attelages
Parfois des vendeurs de journaux a la sauvette un peu trop zélés
Parfois le gramophone du voisin ... il est vrai que le vieil homme était sourd et les murs fins
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore