La terre c’est eux
Tu sais moi aussi
Je pleure
Toi t’est petit
Mais moi je pleure
Parce que tu grandit
Tu sais moi aussi
Je pleure
Toi t’est petit
Mais moi je pleure
Parce que tu grandit
Ses yeux d’acier ne m’ont pas vue
Dans ce juke joint, Mississipi
Il était un peu trop ému
Sur l’air de « cry for me baby »
Il parait loin le temps des premiers poèmes.
Je croyais qu’un génie m’avait ensemencé
Tant les rimes coulaient sans vraiment y penser.
La vie, la mort, mon fils, l’enfance, mes “je t’aime”,
J’en restais bien des fois tout décontenancé
C’est sa troisième famille,
Au chien qui n’aime pas l’été.
Il fallait les voir qui fêtaient
Sa petite queue qui frétille,
Les enfants, le garçon, la fille,
Dans les premiers vers
De ce futur poème,
J’explore l’univers,
Je cherche un nouveau thème.
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
J’avise la calculatrice,
Et parfaite simulatrice,
Qui a la ferme intention
De prendre le coeur de mon fils,
Le prince, en tête au box-office,