Mon chant du cygne
Il parait loin le temps des premiers poèmes.
Je croyais qu’un génie m’avait ensemencé
Tant les rimes coulaient sans vraiment y penser.
La vie, la mort, mon fils, l’enfance, mes “je t’aime”,
J’en restais bien des fois tout décontenancé
Le chien qui n'aime pas l'été
C’est sa troisième famille,
Au chien qui n’aime pas l’été.
Il fallait les voir qui fêtaient
Sa petite queue qui frétille,
Les enfants, le garçon, la fille,
Poème sans thème ( ou la panne de l'écrivain)
Dans les premiers vers
De ce futur poème,
J’explore l’univers,
Je cherche un nouveau thème.
Une femme, un regard
Une femme, un regard,
Nos cœur se sont toucher.
Uni à tous jamais,
Si mon fils était un Prince ... (fiction)
J’avise la calculatrice,
Et parfaite simulatrice,
Qui a la ferme intention
De prendre le coeur de mon fils,
Le prince, en tête au box-office,
Je voudrais tant que mes poèmes
Je voudrais tant que ce poème,
Le prochain et le troisième,
Aient l’effet d’un chant de grillon
Vous protégeant des tourbillons,
Qu’ils s’approchent de vos oreilles
Spleen N°1
Quelle est cette anxiété qui parfois m’envahit?
Cette mélancolie, mal-être ou vague a l’âme,
Ce remords sans raison, cette baisse de flamme,
Cette envie de pleurer de quand on est trahi.
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