Alphonse Allais
S’en est allé
Nous laissant des
Vers faisandés.
Du violon,
Ce cher Villon
Fit des ballades
En enfilade.
Pour Du Bellay,
C’est du balai !
Trop précieux
Le monsieur !
L’ami Musset
A du succès.
Avec ses nuits,
Fini l’ennui !
Ce Lamartine,
Quand il s’obstine
Avec son lac,
J’en ai ma claque !
J’aime Rimbaud.
C’est un flambeau.
Et je m’enivre
Du « bateau ivre ».
Pour Paul Verlaine
J’ai de la peine.
Ses sanglots longs
Ont pris du plomb.
L’Apollinaire,
Je le vénère.
Pour ses dessins,
Il a blanc-seing.
Chez Baudelaire,
Je cherche l’air.
Un peu morose
Sa sinistrose.
Avec Prévert,
J’ai découvert
Les jeux de mots
Paroxysmaux.
Aragon, c’est
Du vers poncé.
Dieu qu’Elsa
L’influença !
Luciano,
Le tout jeunot
Qui s’en amuse,
Cherche sa muse.
La ronde des poètes
De luciano VAL le 10/08/2009
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