-->

luciano VAL

66 textes disponibles
Page : < Précédent   1 2 3 4 5 6 7  Suivant >

Si je devais partir demain

De luciano VAL le 30/06/2009

Si je devais partir demain,
Je laisserais sur le chemin

Tous les printemps, tous les automnes,
Tous les orages d’été qui tonnent,

Mes mots

De luciano VAL le 05/07/2009

Mes mots sont des jeunots
Qui m’torturent sans malice.
Ils ignorent, ces novices,
Qu’ils me mettent au supplice,
Pour une seule rime en O.

Naissance d'un poëme

De luciano VAL le 09/07/2009

Ce matin, au réveil, j’étais pris de nausées.
Dans mon demi-sommeil, ma muse ou un esprit,
Me sentant affaibli, lâchement, me surprit,
Envahissant, sans bruit, ma pensée reposée.

Je récitais "le bateau ivre"

De luciano VAL le 13/07/2009

Quand j’allais, tous les jours, voir ma mère malade,
A la Conception, dans le hall, je lisais
Que RIMBAUD y mourut, au bout de ses balades.
Un marbre sur un mur, gris, l’immortalisait.

La première fois

De luciano VAL le 11/07/2009

Je pense à la première fois.
Je me souviens du paysage,
Mais plus du tout de son visage,
De son prénom ou de son âge.
Il est si loin cet autrefois.

Je me souviens, je me souviens

De luciano VAL le 18/07/2009

J’ai vu tant de lieux, croisé tant de visages,
Entendu tant de mots, que j’en ai le tournis.
Mais les événements sont comme un balisage
De jalons lumineux que le temps nous fournit.
Je me souviens, je me souviens,...

Dire les choses simplement

De luciano VAL le 18/07/2009

Trouver les mots quand c’est fini,
Après bien des années ensemble,
Où, tous deux, nous allions l’amble,
Engendre un émoi infini.

J'ai navigué longtemps sur de lourdes pirogues

De luciano VAL le 28/07/2009

D’abord, par le hublot, l’immense étendue verte,
A perte d’horizon, avant de nous poser,
Puis cette chaleur moite, la porte à peine ouverte,
Qui vous saute au visage, à vous indisposer.
C’était mon premier jour d’années de découvertes.

Si j'avais du talent, je vous ferais pleurer

De luciano VAL le 25/07/2009

Si j’ai assez de temps, je vous ferai trembler,
A gros frissons, à chair de poule, par surprise,
En décrivant la guerre, les obus qui irisent
Dans le bruit et les cris. A l’abri des remblais,
Des poilus mutilés, en sang, qui agonisent

Langages

De luciano VAL le 18/07/2009

Notre ange de cinq mois
Pour l’moment gazouille.
Et sa mère comme moi,
Nous scrutons, bredouilles,
Ses premiers ma, pa,


Page : < Précédent   1 2 3 4 5 6 7  Suivant >
luciano VAL
     luciano VAL

Textes protégés

Me contacter